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INSTALLATIONS TEMPS REEL |
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CROIX
• Living art - Installation générative et interactive, 2012
Coproduction Art 3000 / Le Cube
Une grande sculpture de 8m x 5m installée dans le chœur de Saint-Merry, noire et blanche, le jour, et recevant des flux de lumière,
bleus et blancs, la nuit. Quatre panneaux distincts entre lesquels un visiteur peut passer. Une croix conçue selon le principe du nombre d’or.
Une œuvre qui se transforme quand le visiteur passe et plonge dans la lumière. Déconstruite le jour, unifiée la nuit.
Cette œuvre reprend les formes architecturales de l’église entière et du chœur. Sa géométrie amplifie celle du lieu.
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 CROIX, 2012 |
ALCYONE
• Living art - Installation générative, 2011
Coproduction Art 3000 / Le Cube
Dans la mythologie grecque, Alcyone est l’une des sept Pléiades. Elle est associée au vent et à la lumière.
Fille d’Eole, le Maître du vent et épouse de Ceyx, le fils de Lucifer, Maître de la Lumière. L’installation se déploie en une série de voiles
en mouvement. Ces membranes successives ou matrices cosmiques évoquent l’aspect multidimensionnel de l’univers.
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 ALCYONE, 2011 |
VERTICALES
• Living art - Installation générative, 2011
Coproduction Art 3000 / Le Cube
Au début tout était mouvement, agitation, instabilité et réactions nucléaires en séries. Verticales nous donne à voir le visage du soleil au moment de sa formation.
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 VERTICALES, 2011 |
BOREAL
• Living art - Installation générative et interactive, 2010
Coproduction Art 3000 / Le Cube
Telles les aurores prodigieuses que l’on aperçoit quelques fois aux pôles, Boréal témoigne de l’activité intense
d’un soleil invisible. Objet céleste discret et bienveillant, l’installation est sensible à la nature et à la qualité de
notre présence. Du lointain à l’intime, il n’y a qu’un pas… Boréal aspire à ce que nous soyons les réceptacles de sa lumière.
Nous sommes tous potentiellement les vecteurs de son désir d’être et de se répandre dans le monde.
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 BOREAL, 2010 |
VIDE
• Living art - Installation générative et interactive, 2010
Coproduction Art 3000 / Le Cube
La science d’aujourd’hui ouvre une brèche en affirmant que la majeure partie de la matière constituant l’univers
est manquante. Cette matière demeure invisible à nos yeux comme à nos télescopes. En vérité, le vide nous réserve encore
bien des surprises. Les mots eux mêmes semblent pointer dans cette direction. Dans le Vide, il y a la vie. Dans le Vid(e), il y a la vie.
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 VIDE, 2010 |
INSTALLATIONS VIDEO
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TOTALITE
• Installation vidéo, 2010
Le Système solaire est né dans une nébuleuse solaire. Toutes les particules de cette nébuleuse,
reste d'une supernova, se sont mises tranquillement à tourner et à s'attirer les unes les autres.
La sculpture évoque les expansions et les contractions de matière à l’origine de notre système solaire.
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 TOTALITE, 2010 |
ILLUMINATIONS
• Installation vidéo, 2010
Le courant visuel se mêle aux représentations du corps de sculptures gréco-bouddhiques.
A la manière de mes films (Aldébaran, Géminga et Bételgeuse),
Illuminations traite des frontières entre le visible et l’invisible à l’échelle du corps.
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 ILLUMINATIONS, 2010 |
ETHER
• Installation vidéo, 2009
Polyèdre aux proportions du nombre d’or, l’installation Ether revisite la plus célèbre
gravure d’Albrecht Dürer : Melencolia (1514). Grâce au numérique, le volume imaginé
par Dürer enfile son manteau de lumière. La comète qui déchire le ciel de la gravure aurait-elle
fini par enflammer le polyèdre ?
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 ETHER, 2009 |
UNIVERS ÎLES
• Installation vidéo, 2009
En 1755, le philosophe allemand, Emmanuel Kant, avance l’idée visionnaire « d’Univers îles » - nos actuelles galaxies
- et rompt avec la pensée d’un univers limité à notre seule Voie lactée. Le cosmos devient dès lors un espace océan parsemé
d’îles aux milliards d’étoiles. |
 UNIVERS ÎLES, 2009 |
LEONIDES
• Installation vidéo, 2009
« Ce spectacle par-dessous reste la seule chose à voir dans ce coin
perdu de la galaxie — avec les éclipses, deux ou trois fois par vie, ou
le feu d’artifice des Léonides, quelques nuits d’août. »
(Alain Borer, Pour l’amour du ciel). |
 LEONIDES, 2009 |
ALTAÏR
• Installation vidéo, 2007
Rencontre avec une entité aux proportions gigantesques et aux visages multiples,
Altaïr est de nature céleste et nous invite à plonger en elle. Les mouvements
incessants du voile diffractent à l’infini les images en provenance de
cette région du ciel. OEuvre-paysage, cosmos à explorer, il faut avoir l’âme d’un explorateur ou d’un géographe
pour s’aventurer dans les replis de cet univers aux frontières incertaines. |
 ALTAÏR, 2007 |
ROSACES
• Installation vidéo, 2007
Les rosaces en vitraux des églises se retrouvent trait pour trait au sommet
des coupoles des mosquées et dans de nombreuses ornementations représentatives de
l’art décoratif islamique. Il ne fallait plus qu’un souffle pour que ces roues se mettent
en mouvement et que l’essence de la religion se transforme en expérience esthétique. |
 ROSACES, 2007 |
IRIS
• Installation vidéo, 2005
Iris invite le spectateur à venir au contact de cette fleur imaginaire revisitée par
le numérique. Projeté sur une peau en lycra au toucher délicat, le ballet des
formes abstraites matérialise le flux et le reflux d’une sève, à la fois visible et
invisible, qui spiritualise toute la structure et la dissout en une pure architecture
de lumière. Avec sa forme de corolle élancée vers le ciel, l’installation semble sensible aux
énergies en provenance des étoiles comme à notre propre présence. |
 IRIS, 2005 |
FILMS
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La Levée du Voile • vidéo, 6', 2006
« Considérons un film quelconque, imaginons que nous puissions le distiller
dans un alambic idéal, capable d’éliminer les éléments « idéologiques » (intentions
du scénario, expression des acteurs, signification du décor, etc) il me
semble qu’une telle expérience aboutirait à isoler la substance mouvante qui
pourrait bien être l’essence même du cinéma ». Henri Chomette, 1925.
Imaginons que nous ayons à renouveler cette expérience de distillation avec
les images générées par ordinateur... |

LA LEVEE DU VOILE, 2006 |
EPHESE
• Co-réalisé avec Yves-Marie L'Hour, vidéo, 8', 2004
Des nappes de matières colorées se déploient dans l’espace, se métamorphosent
lentement et laissent deviner la présence d’une loi sous-jacente aux
images. Sous l’action de cette loi, Ephèse donne à voir une forme qui dans son
essence est toujours identique mais qui pour nos yeux apparaît néanmoins en
perpétuelle mutation. |
 EPHESE, 2004 |
ALTAÏR
• vidéo, 10', 2004
Monde à la fois en expansion et en contraction où la structure interne d’une
étoile se dévoile sur le mode de longs travellings avant ou arrière. Dans ce
ballet cosmique et majestueux, notre sens habituel de l’espace vacille... Un espace
nouveau et quasi tactile semble en gestation à l’intérieur de ces images. |
 ALTAÏR, 2004 |
BETELGEUSE
• vidéo, 6', 2004
Invocation à la lumière. Les mains effleurent le visage, sondent les alentours
et s’enfoncent plus loin encore dans l’espace abstrait de la projection. Elles
cherchent le contact... Dans un mélange de couleurs pures et de sonorités
cristallines, la lumière répond à l’appel, inonde le visage de sa clarté et délivre
son message. |
 BETELGEUSE, 2004 |
GEMINGA
• vidéo, 10', 2003
«Dans Géminga, le corps, qui sert d’écran et de réceptacle à une projection
de motifs modélisés mathématiquement ou d’encres diverses, est rarement visible.
Les motifs suscités par la lumière, motifs visuels et colorés, acquièrent
une étonnante plasticité et quittent leur froideur d’origine pour devenir presque
vivants, charnels. »
Raphaël Bassan, DVD Festival des Cinémas Différents
(Lowave, 2005). |
 GEMINGA, 2003 |
ALDEBARAN
• vidéo, 9', 2001
Aldébaran est le premier film d’une série d’oeuvres consacrées à l’hybridation
du corps avec la lumière, la couleur et le rythme. L’unité de cette série de films
réside dans sa capacité à transformer et à spiritualiser le corps humain par la
projection d’un film à même la peau. Le corps devient le seul écran pour la matérialisation
d’images abstraites réalisées à partir de modélisations mathématiques.
Cette rencontre entre corps et lumière évoque la présence d’une énergie
singulière et créatrice à l’arrière-plan de toutes formes.
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 ALDEBARAN, 2001 |
DERVICHES
• vidéo,
11’, 1992-2002
Août 1992... Je travaillais durant une semaine entière dans le noir avec une caméra super 8 mm en mode image par image.
En voyant se dessiner lentement une image sur l’écran de l'ordinateur, j’imaginais ce qu'elles pourraient rendre un jour dans leurs métamorphoses.
Avec une image seule pourtant, l’impression très réelle déjà d’un contact avec ce qui était présent derrière l’image. |
 DERVICHES, 1992-2002 |
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